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Nelson Mandela, une vie de combat pour l’Égalité

11-12-2013
http://www.dailymotion.com/video/x182r57

Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918 à Mvezo (Union d’Afrique du Sud) fut l’un des piliers de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud. Après 27 années passées dans les prisons de Robben Island et Pollsmoor, Nelson «Madiba» Mandela est devenu président de la République d’Afrique du Sud de 1994 à 1999, lors des premières élections nationales non raciales de l’histoire du pays.

 

La non-violence et la volonté inamovible

Entré au Congrès national africain (ANC) en 1944 pour lutter contre la ségrégation raciale imposée par la minorité blanche, il devient l’un des premiers avocats noirs du pays et s’inspire de la non-violence prônée par Ghandi pour lutter contre l’apartheid. Après le massacre de Sharpeville et l’interdiction de l’ANC en 1960, Mandela fonde et dirige la branche militaire de l’ANC qui préfère saboter bâtiments publics et militaires à une guérilla, pour préserver les vies humaines et ménager «les meilleures chances aux relations interraciales.»

 

Guerre froide et emprisonnement

Le 12 juillet 1962, Nelson Mandela est arrêté sur indication de la CIA, puis condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité lors du procès de Rivonia. Ce procès et l’apartheid sont eux-mêmes condamnés par les Nations Unies.

 

Libération, fin de l’apartheid et prix Nobel

Après vingt-sept ans de prison dans des conditions très dures, Nelson Mandela est libéré le 11 février 1990. Il soutient alors la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk. Les dernières lois séparatistes sont abolies en juin 1991. En 1993, Nelson Mandela recevra avec de Klerk le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin au régime d’apartheid.

 

Le père de la «nation Arc-en-ciel»

Il devient le premier président noir d’Afrique du Sud en 1994. Il se retire de la vie politique active après son mandat. Nelson Mandela restera toutefois engagé aux côtés de plusieurs associations de lutte contre la pauvreté et contre le sida, salué comme le père de la «nation arc-en-ciel » sud-africaine, et écouté par le monde entier s’agissant des droits de l’homme.

Défendre la République face aux extrémismes !

28-11-2013
Nous avons tous été révulsés par les insultes racistes et la “Une” du magazine d’extrême-droite Minute qui ont visé la ministre de la Justice.
Nous nous félicitons du meeting organisé par le Part Socialiste mercredi 27 novembre à Paris,  à la Mutualité, pour « défendre la République face aux extrémismes« .
Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a notamment rendu un hommage appuyé à la garde des Sceaux, Christiane Taubira. Et s’il ne fallait retenir qu’une seule phrase de ce meeting, ce serait celle de Manuel Valls :
« Pour se battre pour la République, pour se battre pour nos valeurs et pour combattre ceux qui combattent la République, il faut une République forte et un état de droit.  Et cet État de droit, nous l’incarnons tous les deux« .

Nous ajouterions volontiers : Un État de droit appliquant la loi avec humanité.

 

Aussi, nous ne résistons pas au plaisir de vous inviter à regarder cette vidéo :
http://www.dailymotion.com/video/x17pspz

Lancement de la liste « Sassenage à votre image » conduite par Yannick Belle

17-11-2013

En mars prochain, les Sassenageois choisiront leur nouvelle équipe municipale. Un choix important car il engage l’avenir de notre commune pour les six prochaines années. 16 femmes et 16 hommes ont décidé de s’investir sur la liste “Sassenage à votre image” conduite par Yannick Belle.

Des femmes et des hommes issus du milieu associatif, du monde économique, de la société civile et de mouvements politiques de gauche mais qui au-delà de leur appartenance ou de leur parcours se retrouvent autour d’un projet, de valeurs et de la volonté de servir l’intérêt général.

Au fil des semaines, les candidats iront à la rencontre des Sassenageois pour les écouter et construire avec eux un programme qui leur ressemble,  un programme à leur image.

Suivez l’actualité de la campagne en cliquant ici !

 

Harlem Désir appelle au sursaut républicain contre l’extrême-droite

17-11-2013

Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, a appelé au « sursaut républicain » après les manifestations d’extrême droite qui ont entaché les cérémonies de commémoration du 11 Novembre présidées par François Hollande.

http://www.dailymotion.com/video/x172bol

 

« Je veux faire part de mon indignation totale face à des comportements factieux, antirépublicains, qui ont été organisés par des groupuscules d’extrême droite dans une journée de commémoration, d’unité nationale. C’est une insulte à notre mémoire nationale, une insulte à nos morts, à ceux qui se sont battus pour la Nation », a dénoncé Harlem Désir dans une déclaration faite au siège du PS.

« Il faut que cesse cette façon qu’a l’extrême droite de semer le trouble, de créer le désordre, de susciter des violences en marge de toute sorte de manifestation ces derniers temps et je veux que l’on dise que les Républicains ne laisseront pas mettre en cause les cérémonies de commémoration de la Grande Guerre et le cycle mémoriel qui est en train de s’ouvrir », a insisté le Premier secrétaire.

 

70 militants d’extrême-droite interpellés pour avoir perturbé les cérémonies

Alors que la voiture du président de la République remontait les Champs Elysées, des militants d’extrême droite, certains membres du Printemps français ou du Renouveau français, ont tenté de perturber la cérémonie par des sifflets et des slogans hostiles. Plus de 70 d’entre eux ont été interpellés, notamment après des heurts avec les forces de l’ordre.

 

La nécessaire fermeté républicaine

Pour le Premier secrétaire du PS, le 11 Novembre devrait « être un moment de transmission des valeurs, un moment de rassemblement de notre pays ». « Et donc il y a aujourd’hui la nécessité de la fermeté républicaine, d’une réaction franche,  très ferme, de l’ensemble des partis démocratiques et républicains, qui doivent condamner très clairement ces comportements et dire qu’ils ne laisseront pas salir la République et la mémoire de ceux qui se sont battus pour que la France se redresse ».

 

Harlem Désir appelle les républicains au sursaut

« Je vois que l’extrême droite essaie de pousser de plus en plus loin dans la mise en cause des institutions républicaines, moi j’appelle les républicains au sursaut et à refuser la mise cause par l’extrême droite, sur une base factieuse, des institutions démocratiques », a conclu le Premier secrétaire du PS.

Lutte contre la fraude fiscale : une loi pour rétablir l’égalité devant l’impôt

06-11-2013

Le Parlement vient d’adopter définitivement le projet de loi renforçant les moyens pour lutter contre la fraude fiscale et la grande délinquance financière ainsi que le projet de loi organique relatif au procureur financier.

C’est un arsenal d’outils décisif qui voit aujourd’hui le jour pour assurer la justice fiscale dans notre pays et l’égalité devant l’impôt, essentiels dans l’effort collectif de redressement des comptes publics.

La possibilité pour les associations de lutte contre la corruption de se constituer partie civile pour les faits de corruption et de trafic d’influence, la protection des lanceurs d’alerte, le renforcement de la répression des fraudes fiscales complexes avec le durcissement du champ et des sanctions des circonstances aggravantes, la possibilité de prononcer une peine de confiscation du patrimoine et de réaliser des saisies sur les sommes d’un contrat d’assurance-vie, ou encore, les possibilités élargies d’accès à l’information pour l’administration fiscale sont autant de mesures qui renforcent les moyens de la lutte contre la fraude fiscale. Elles ont un fort caractère dissuasif pour les contribuables tentés de se soustraire à leurs obligations.

Enfin, l’instauration d’un procureur de la République financier à la tête d’un parquet autonome et doté d’une compétence nationale est le signe qu’il n’y a plus d’impunité pour les fraudeurs à l’impôt.

Le Parti socialiste se félicite de ces avancées qui rétablissent la justice dans l’effort demandé aux Français.Grâce à cette loi, la France devient moteur dans le combat contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux, qui doit s’amplifier à l’échelle européenne.

Jean-Marc Ayrault : « J’ai confiance dans notre capacité à changer les choses »

22-10-2013

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault était récemment l’invité  d’Europe 1 o où il a défendu avec force les différentes réformes mises en place par le gouvernement afin notamment de les rendre plus claires pour les Français.

 

Croissance, emploi : le début de la reprise

Comme l’a rappelé le Premier ministre, les derniers chiffres de l’INSEE et les dernières prévisions du FMI montrent que la situation en France s’améliore peu à peu : amélioration du moral des ménages et des entreprises et croissance à 0,2 % pour cette année.

S’agissant de l’inversion de la courbe du chômage, Jean-Marc Ayrault a déclaré :

« Nous allons y arriver parce que je crois que la politique que nous faisons est bonne. »

Ainsi, le chiffre de 100.000 emplois d’avenir créés sera atteint d’ici la fin de l’année, et le CICE a permis la création de 15.000 emplois.

Et le Premier ministre de conclure :

« Tout ce qui doit être fait, y compris au niveau du budget, de la fiscalité, doit consolider la croissance et l’emploi, c’est ça l’essentiel.  »

 

Budget 2014 : «mettre de la clarté»

Jean-Marc Ayrault a rappelé que pour 2014, les prélèvements obligatoires seront quasi-stabilisés, avant de l’être totalement en 2015 : «c’est un engagement qui a été pris, il sera tenu».

Il est également revenu sur les efforts qui ont été demandés aux Français cette année :

« Nous avons demandé un effort aux Français pour remettre la France à l’endroit, c’est ce que nous avons fait, c’est les Français qui ont permis de le faire, avec des mesures de justice fiscale, mais l’effort est partagé par tous. »

De plus, il confirmé que le coût du travail n’augmenterait pas en 2014, au contraire, cette année sera marquée par «la poursuite de la baisse du coût du travail pour les entreprises».

 

Rythmes scolaires : «une discussion commune par commune»

Face aux difficultés de certaines communes pour mettre en place la réforme des rythmes scolaires, le Premier ministre a annoncé que la transition vers la semaine de 4 jours et demi avec organisation d’activités périscolaires pourrait se faire en deux ans, et non plus un.

 

Réforme pénale : 1000 postes supplémentaires pour la probation

La garde des Sceaux Christiane Taubira présentait en Conseil des ministres mercredi 9 octobre la réforme pénale. Jean-Marc Ayrault a évoqué l’objectif majeur de cette réforme :

« L’objet de cette réforme, c’est d’éviter que les gens sortent de prison tous seuls dans la nature sans être suivis. »

Ainsi, il a annoncé que 1000 postes seraient créés à partir de 2015 pour la probation. Pour 2014, 400 conseillers seront recrutés afin que le nombre de dossiers par conseiller soit de 40, et non de 120 comme aujourd’hui.

 

«J’ai une éthique de la responsabilité, c’est l’exemplarité»

Le Premier Ministre a évoqué la mission plus globale qui est la sienne et celle du gouvernement :

« Nous avons une mission qui nous a été confiée par le président de la République, mais aussi par le peuple français, c’est de remettre ce pays en marche, pour faire en sorte qu’il réussisse. J’ai confiance dans notre capacité à changer les choses. « 

Le Gouvernement mobilisé en faveur de l’emploi et de la croissance

04-10-2013

Mercredi 25 septembre, le ministre de l’Économie Pierre Moscovici et le ministre chargé du Budget Bernard Cazeneuve, ont présenté en Conseil des ministres le projet de loi de finances pour l’année 2014. 

Le budget présenté pour 2014, et le futur budget pour 2015, sont tout entier tourné vers le redémarrage de l’emploi.

 

Budget 2014 : un budget pour le redémarrage de l’emploi et la croissance

Le gouvernement prévoit pour l’année 2014 de réduire le déficit de 18 milliards d’euros : 15 milliards via des économies sur les dépenses publiques et 3 milliards de recettes supplémentaires dont deux par le combat contre la fraude fiscale.

Le budget présenté traduit non seulement la volonté du gouvernement de réduire le déficit public dans la justice mais aussi son ambition de faire redémarrer l’emploi et permettre le retour de la croissance.

UN BUDGET TRADUISANT LES PRIORITÉS DU GOUVERNEMENT

Le budget 2014 sera prioritairement dédié au retour de l’emploi et de la croissance :

- augmentation du budget du ministère du Travail ;

- montée en puissance du Crédit d’Impôt Compétitivité-Emploi, dont le taux passera de 4 à 6% ;

- programme d’investissements d’avenir de 12 milliards d’euros du 9 juillet dernier qui vise à améliorer la qualité de nos infrastructures, de notre système de formation ou de nos filières industrielles, atouts de compétitivité et de création d’emplois.

D’autres priorités du gouvernement bénéficieront des économies réalisées :

- la politique du logement et la transition énergétique :  baisse à 5% du taux de TVA sur les logements sociaux et les travaux de rénovation thermique par exemple ;

- la contribution climat énergie (CCE), qui prendra la forme d’une part «carbone» dans les axes énergétiques existantes ;

- le développement des entreprises, via la réforme de l’imposition des plus-values mobilières, la simplification administrative, le rétablissement du régime d’exonérations patronales pour les jeunes entreprises innovantes.

LA QUASI-STABILISATION DES PRÉLÈVEMENTS OBLIGATOIRES

En 2014, les prélèvements obligatoires n’augmenteront que de 0,15% du Produit Intérieur Brut (PIB).

Sur ces 0,15%, 0,10% proviendront de la lutte contre la fraude fiscale, soit 2 milliards d’euros. L’augmentation ne représentera donc que 0,05% du PIB.

15 MILLIARDS D’ÉCONOMIES SUR LA DÉPENSE PUBLIQUE :

Pour redresser les comptes du pays, l’ambition du gouvernement n’est donc pas de financer ses réformes grâce à une augmentation de la fiscalité.

En 2014, le gouvernement a prévu 15 milliards d’économies sur la dépense publique afin de financer ses priorités. Cet effort sera entrepris dans un souci de justice sociale et de modernisation de l’action publique.

De quelles économies parle-t-on ?

- 9 milliards d’économies sur le budget de l’État des collectivités locales et des opérateurs ;

- 6 milliards d’économies dans le budget de la sécurité sociale.

JUSTICE FISCALE, JUSTICE SOCIALE

Dès 2014, le gouvernement a choisi d’intervenir en faveur de la justice fiscale grâce à deux mesures :

- la ré-indexation des barèmes de l’impôt sur le revenu sur l’inflation, ce qui permettra que près d’1 milliard d’euros soit restitué aux Français, évitant aussi que de nouveaux foyers rentrent dans le barème sans que leur pouvoir d’achat n’ait changé.

- une augmentation du mécanisme de décote de 5%, «pour éviter que les revenus modestes des actifs comme des retraités rentrent dans l’impôt», a souligné le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Un Président de la République déterminé

http://www.dailymotion.com/video/x14qtcd

Le Président de la République était interviewé sur la chaîne TF1 dimanche 15 septembre. L’intervention était attendue par les Français tant au regard de la situation syrienne que de l’actualité nationale.

 

Accord américano-russe sur les armes chimiques: une étape importante mais pas le «point d’arrivée»

Le chef de l’Etat s’est attaché à faire la clarté sur les dossiers d’actualité, à commencer par la Syrie. Pour lui, l’accord américano-russe trouvé samedi à Genève sur la Syrie est «une étape importante mais ce n’est pas le point d’arrivée». « Il faut prévoir la possibilité de sanctions en cas de non-application de l’accord », a-t-il ajouté, et ce dans le cadre de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, qui pourrait être votée « d’ici à la fin de la semaine prochaine ». « L’option militaire doit demeurer, sinon il n’y aura pas de contrainte », a-t-il souligné.

François Hollande a voulu répondre aux critiques sur la position française, en rappelant que la France était « une nation souveraine ». Et d’insister:

« Je ne dépends pas de quelque pays que ce soit, pas pour le Mali, pas pour la Syrie. J’engage la France ou je ne l’engage pas quand je considère que ce sont nos intérêts essentiels qui sont en cause. »

Il a aussi voulu rassurer les Français, inquiets devant l’existence de forces djihadistes au sein des opposants à Bachar al-Assad. « Faisons attention de ne pas installer ceux que nous considérons comme aussi dangereux que Bachar al-Assad puisque tous les deux, Bachar al-Assad et les djihadistes, sont des massacreurs ».

 

La fermeté républicaine face à la tentation extrême

Sur le plan intérieur, François Hollande a riposté avec fermeté aux déclarations de François Fillon envisageant désormais comme possible un vote en faveur du Front national :

« Tous les partis sont autorisés à aller vers les électeurs, mais il y a des règles, des digues, des principes. Le 21 avril 2002, Jean-Marie Le Pen face à Jacques Chirac, je ne me suis pas posé de question, je n’ai pas regardé qui était le plus ou le moins sectaire, la question ne se posait même pas ! J’ai appelé à voter Jacques Chirac et je ne le regrette pas. »

Même fermeté républicaine sur l’affaire du bijoutier qui a abattu un braqueur qui s’enfuyait après un vol. « La justice doit à chaque fois prévaloir. C’est à la justice de faire justice et pas à quelque personne que ce soit d’autre », a souligné François Hollande. « L’exaspération, la colère, je la vois, mais en même temps : la justice, toute la justice, rien que la justice ».

 

Inversion de la courbe du chômage, pas de nouvelle taxe et un allègement de l’impôt sur les petits revenus

Le président de la République affirmé être « tout près du but » d’inversion de la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013. « Nous y sommes presque ! »

Il a aussi voulu tordre le cou aux rumeurs sur la création de nouvelles taxes pour améliorer les comptes de la Sécurité sociale. « L’imagination fiscale est sans limites ! » a-t-il lancé, avant de préciser : « il n’y aura aucune taxe nouvelle qui sera introduite ».

Il a confirmé que les premières tranches du barème de l’impôt sur le revenu allaient « être allégées », notamment « pour que des contribuables qui ont pu payer un peu plus d’impôt avec les heures supplémentaires ou avoir une amélioration de leurs revenus ne soient pas touchés par l’impôt sur le revenu ».

Revivez l’entretien du 14 juillet de François Hollande

http://www.dailymotion.com/video/x11vvo0

C’est depuis les jardins du palais de l’Élysée que le chef de l’État a accordé un entretien télévisé à France 2 et TF1.

 

Interrogé par Claire Chazal et Laurent Delahousse, François Hollande est revenu sur le drame de Bretigny-sur-Orge, les otages français de l’étranger, la victoire de l’opération Serval au Mali, la reprise économique au 2ème trimestre et le plan d’investissement présenté par Matignon, vecteur d’embauches pour les Français.

Grande conférence sociale pour l’emploi

23-06-2013
http://www.dailymotion.com/video/x114qaz

 

Vendredi 21 juin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a clôturé les deux journées de la grande conférence sociale organisée par le gouvernement et consacrée à l’emploi. 

Jean-Marc Ayrault a débuté son discours en évoquant « deux journées de discussions nourries, denses et fructueuses».

Avec l’emploi placé en priorité, Jean-Marc Ayrault a rappelé que cette seconde conférence sociale du quinquennat devait servir à préparer l’avenir, mais aussi «forger les compétences de demain et faciliter les transitions professionnelles».

Plusieurs annonces ont été faites afin de permettre d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année 2013 et d’engager des réformes structurelles sur le marché de l’emploi :

- La mise en place d’un «plan de formations prioritaires pour l’emploi», qui devra être opérationnel dès septembre 2013. Et le Premier ministre de préciser: «Fixons-nous un objectif, ambitieux, d’avoir permis l’entrée supplémentaire en formation de plus de 30.000 demandeurs d’emploi». De plus, il a exprimé le souhait que ce futur plan bénéficie en priorité aux chômeurs de longue durée.

- Une réforme de la formation professionnelle sera présentée avant la fin de l’année. Jean-Marc Ayrault a en effet expliqué : «Le temps est venu d’engager une belle et ambitieuse réforme de la formation professionnelle». Il a également donné les deux objectifs que devra poursuivre cette future réforme: «mieux orienter la formation professionnelle vers ceux qui en ont le plus besoin : les demandeurs d’emploi, les jeunes sans qualification, les salariés confrontés aux mutations économiques et les personnes confrontées à illettrisme», tout en faisant «de la formation, un levier de compétitivité pour l’ensemble des entreprises.»

- Un projet de réforme des retraites en septembre. Évoquant les «décisions courageuses» qui devront être prises, le Premier ministre a rappelé que cette réforme se fera «dans le respect des principes de continuité et de justice, et après une concertation dense, riche et sincère». Jean-Marc Ayrault rencontrera les partenaires sociaux un à un dès le 4 juillet.

Le Premier ministre a également lancé un appel afin que tous les dispositifs de lutte contre le chômage mis en place depuis un an soient utilisés.

Ainsi, il a demandé au secteur privé d’accélérer les négociations relatives à la mise en place des contrats de génération, et ajouté avoir agi en faveur des emplois aidés en augmentant leur nombre et en allongeant leur durée «pour favoriser l’insertion professionnelle».